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Manganime

Ghost in the Shell - Stand Alone Complex  (Manganime) posté le vendredi 26 janvier 2007 13:33

Titre original : Kôkaku kidôtai
Auteur : Masamume Shirow
Année : 2002-2003
Studio(s) : Production I.G.
Genre(s) : cyber et mecha sur fond d'intrigues policières
Support(s) : un anime de 26 épisodes
Editeur(s) : Beez

Synopsis : En 2030, dans un monde où tout a été cybernétisé, la section 9 est une branche de la police spécialisée dans le hacking oeuvrant dans l'ombre pour maintenir la securité publique.
Nous suivons les aventures de ses huit membres lors de leurs enquêtes, mais il se pourrait bien que derrière toutes les petites affaires bénignes se trame quelque chose de la plus haute importance...


Critique :
je dois dire que GitS SAC est mon premier coup de coeur depuis bien longtemps, cette série est vraiment une petite perle.
J'avais peur au départ qu'elle ne soit qu'une succession de combats violents et sans grand intérêt davantage à l'image du manga original que les deux films mais pas du tout.
Pratiquement chaque épisode a sa propre intrigue bien ficelée et son lot de réflexion. Ils n'ont quasiment aucun rapport les uns entre les autres, chacun d'entre eux est une petite histoire à part (comme pour Cowboy Bebop ou Mushishi) mais l'on suit quand même en parallèle l'évolution de l'affaire du Rieur, un petit génie du piratage, qui nous tient en haleine jusqu'à la dernière minute du 26e épisode.
Bref un rythme qui ne s'essouffle jamais, pour un scénario qui nous captive tout au long de la série.
Passons aux personnages : c'est malheureusement le point faible de la série. Leur psychologie n'a pas vraiment été recherchée plus que ça et on a donc plus de mal à s'y attacher, particulièrement celle du major Kusanagi qui est quand même le personnage principal (peut-être pour compenser par rapport au film ? ^_^) Dommage, mais j'ai lu que leurs propres histoires et passé étaient davantage mis en avant dans 2nd G.I.G. la deuxième saison (que je vais me dépêcher de me procurer !)
Du côté technique, pas de quoi se plaindre non plus : un chara-design joli qui s'intègre bien aux décors travaillés.
La musique signée Yôko Kanno est en fait l'élément qui m'a donné envie de voir la série, j'ai l'impression qu'elle s'est surpassée pour ce projet (bon d'accord je suis de parti-pris). Comme toujours elle a parfaitement su s'adapter à l'ambiance particulière de la série pour nous pondre une OST digne des plus grandes, je ne citerais que les morceaux Cream, Some Other Time, Run Rabbit Junk, Lithium Flower et surtout Inner Universe, l'opening.
Ce dernier est une merveille tant sur le plan musical que graphique : réalisé en 3D, il s'accompagne de la voix russe d'Origa sur un rythme electro. Foncez voir ça immédiatement ICI !
En petit bonus sympa, on a droit après chaque ending à un mini épisode de deux minutes sur la vie des Tachikoma, des robots de combats rigolos au service de la section 9.
Beez ne s'est pas fichu de nous avec une traduction de qualité (à part quelques fautes malheureusement) et plein de bonus sympas, sans compter une sublime édition de deux coffrets comportant les deux OST, un livret pour ranger les cartes des membres de la section 9 et un sublime t-shirt avec le logo du Rieur qui ne me quitte plus la nuit ! (merci Cyril : p)
En conclusion l'agréable surprise du moment, que j'achèterai dès que je serai un tant soi peu fortunée. ; )

Opening : "Inner Universe" Origa
Ending : "Lithium Flower" Scott Matthew

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Trigun  (Manganime) posté le lundi 01 janvier 2007 14:58

Titre original : Trigun
Auteur : Yasuhiro Nightow
Année : 1998 pour l’anime et Trigun Maximum
Studio(s) : Madhouse Production
Genre(s) : farwest de l’espace : p comédie
Support(s) : manga d’au moins 15 volumes (2 Trigun et 12 Trigun Maximum actuellement) + anime de 26 épisodes
Editeur(s) : Tonkam et Dybex

Synopsis : dans un monde proche des westerns américains vit Vash The Stampede. Grand blond et baraqué, sa tête est mise à prix pour 60 milliards de $$. Surnommé le Typhon Humanoïde, il aurait dévasté des villes entières, traumatisé femmes et enfants et aurait commis les pires crimes qui soient. Notre héros en question est pourtant un grand pacifiste dépassé par son énorme maladresse ; de ce fait, personne le ne prend réellement au sérieux quand il prétend s’appeler Vash The Stampede et il n’est jamais inquiété. Sa route va croiser celle de Meryl Stryfe et Milly Thompson, deux employées des assurances Bernardelli chargées de prévenir ses futures catastrophes afin d’éviter la ruine de leur entreprise.

Critique : rahlala ça va être dur de faire une critique digne de ce nom car ça commence à faire un moment que j’ai vu Trigun mais je vais tenter de faire de mon mieux pour restituer mes impressions.
Pour ce qui est du scénario, rien de vraiment exceptionnel ni d’original, l’intrigue de fond prend beaucoup d’épisodes pour se mettre en place, ainsi le rythme de la première moitié de la série s’essouffle à certains moments et elle peut s’avérer relativement lassante.
De plus, le thème de fond et la réfléxion proposés vers la fin de la série sont des thèmes vus et revus dans le domaine de la japanimation et on serait plus facilement déçu d’avoir attendu la deuxième moitié de la série pour si peu d’innovation.
A l’évidence, les réalisateurs ont préféré mettre davantage l’accent sur l’aspect humoristique de la série et on peut dire que de ce côté-là c’est réussi (malgré certains gags récurrents qui peuvent finir par s’avérer un peu lourds) ! Vash est une vraie source de situations loufoques à lui tout seul, et le duo de choc qu’il forme avec le prêtre Wolfwood vaut vraiment le détour. Vash est un personnage intéressant, profondément gentil et toujours souriant mais qui – comme bien des héros d’animes - cache derrière son éternelle bonne humeur un sombre passé qui reviendra le hanter au fil des épisodes. Il peut faire penser à Kenshin du manga éponyme par ce côté de sa personnalité (mais la ressemblance s’arrête là).
Malheureusement, les autres personnages de l’histoire sont un peu trop laissés-pour-compte. On n'apprend quasiment rien sur leur passé et leur personnalité n’est pas assez fouillée, exception faite peut-être de Nicholas D. Wolfwood. Dommage car des personnages un peu plus intéressants auraient sûrement égayés la première partie de la série.
Côté graphismes, rien de très original non plus, le style est relativement classique, les couleurs plutôt ternes, peut-être en référence à la sécheresse inspirée par les paysages désertiques de l’anime. ^_^
La musique est assez décevante, aucun morceau ne se démarque vraiment, on a plus l’impression qu’elle « meuble » le silence plutôt qu’elle ne donne vie à l’ambiance de la série.
En gros une série sympathique mais pas transcendant, qui se laisse regarder avec plaisir mais sans plus.
Je n’ai pas lu le manga mais j’ai cru comprendre que l’intrigue de fond était plus fouillée alors quand j’aurais des sous à gâcher qui sait… ; p

Opening : "H.T." Tsuneo Imahori
Ending : "Kaze wa mirai ni fuku" Akima & Neos

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Vision d'Escaflowne  (Manganime) posté le jeudi 31 août 2006 19:09

Titre original : Tenkû no Escaflowne
Auteur :
Shôji Kawamori et Hajime Yatate
Année :
1996 pour la série, 2000 pour le film et 2002 pour le manga
Studio(s) :
Sunrise
Genre(s) :
heroic fantasy, mecha
Support(s) :
une série de 26 épisodes + un film + un manga de 8 volumes
Editeur(s) :
Dybex et Pika

Synopsis :
Hitomi Kanzaki est une jeune fille de 14 possédant des dons de voyance et dont le loisir consiste à prédire l'avenir avec ses cartes de tarot et un pendentif que lui a laissé sa grand-mère. Un jour, en plein cours de gymnastique, elle a la vision d'un monde dévasté par les flammes où se battent des armures géantes et aperçoit un jeune homme avec une épée. Le soir même, suite à quelques malencontreux événements, elle se retrouve propulsée sur Gaia, dans le monde de Van - le jeune homme en question - un monde qui ne tardera pas à être déchiré par la guerre...

Critique :
Escaflowne fait partie des grands classiques de la japanimation qui ont marqué la dernière décennie. Même moi qui fait une allergie à l'heroic-fantasy, j'ai apprécié cette série et ai trouvé qu'elle s'est terminée bien trop vite. En fait je ne vais pas avoir grand-chose à dire car Vision d'Escaflowne est un quasi sans-faute artisitique. Concrètement, elle possède tous les éléments nécessaires à une bonne série : des thèmes abordés intéressants, un scénario bien ficelé avec son lot de rebondissements, un panel de personnages divers aux psychologies fouillées, pas de temps mort grâce à un rythme soutenu et ce dès le premier épisode, une très bonne animation pour l'époque et une excellente bande-son dans le style symphonique dirigée par Yôko Kanno (accompagnée pour l'occasion de l'orchestre philarmonique de Varsovie siouplaît !) Ces OST sont les prochaines sur ma liste niark niark niark. Si je ne devais citer qu'un défaut ce serait le chara-design assez rédhibitoire (pour ne pas dire franchement laid) des personnages, mais passés quelques épisodes et une fois habitué, on ne s'en rend même plus compte. Ceci dit il plaira peut-être à certains mais personnellement j'ai toujours un choc à chaque fois que je vois un perso de profil. xD Si je ne détestais pas autant l'heroic fantasy, Escaflowne ferait sans aucun doute partie des mes animes préférés, malheureusement l'ambiance inhérente à ce genre a fait toute la différence entre un chef-d'oeuvre et une bonne série en ce qui me concerne. Je n'ai ni vu le film ni lu le manga mais d'après ce que j'ai compris ils font bien pâle figure comparés à la série originale. A voir coûte que coûte.


Opening :
"Yakusoku wa Iranai" Maaya Sakamoto
Ending :
"Mystic Eyes" Hiroki Wada
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Hellsing  (Manganime) posté le mardi 29 août 2006 17:13

Titre original : Hellsing
Auteur :
Kôta Hirano
Année :
1998 pour le manga, 2001 pour la série et 2006 pour l'OAV
Studio(s) :
Gonzo
Genre(s) :
horreur, fantastique
Support(s) :
un manga de 7 volumes + un anime de 13 épisodes + une OAV
Editeur(s) :
Tonkam et Dybex

Synopsis :
Dans la ville de Londres, la fondation Hellsing a pour but d'éliminer les vampires et autres monstres morts-vivants. Son meilleur élément est pourtant Alucard, un très puissant vampire...

Critique :
contrairement à bon nombre de gens, je dois dire que je n'ai pas aimé Hellsing, mais alors pas du tout. On en disait tant de bien que je m'attendais à un vrai petit bijou et au final que vois-je ? Un scénario quasi-inexistant et bourré de lacunes, des personnages certes charismatiques graphiquement mais on ne peut plus creux au niveau psychologique, bref 13 épisodes d'un ennui mortel (sans mauvais jeu de mots). Tout prétexte est bon pour placer des scènes de massacre bien sanguinolantes, et après ? Le chara-design est plutôt travaillé mais il n'a rien d'exceptionnel, par contre je dois dire que les musiques sont bien sympas et entraînantes et contribuent beaucoup à l'ambiance particulière qui se dégage de la série, la prédominance des couleurs noire et rouge également. Moi qui croyais que les japonais excellaient en matière de cinéma d'horreur, là pardon mais ils ont encore du boulot à faire... Autant se relire le "Dracula" de Bram Stoker si l'on veut avoir son compte au niveau frisson. Bref, beaucoup de bruit pour pas grand chose, une déception. Le manga m'avait laissé un souvenir bien meilleur d'autant que je me rappelle. Malheureusement je les avais empruntés à un copain que je ne vois plus et à l'époque les 7 volumes n'étaient pas encore disponibles. Il faudrait que je les relise, à l'occasion quand j'aurai un peu de sous... En tout cas, à préférer de loin à la version anime, car bien plus complète (en même temps c'est l'oeuvre originale ^_^).


Opening :
"Logos Naki World" Raven Wings
Ending :
"Shine" Mr. Big
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Bleu indigo  (Manganime) posté le dimanche 27 août 2006 20:21

Titre original : Ai Yori Aoshi
Auteur
:
Kou Fumizuki
Année
:
2002 pour le manga et l'anime
Genre(s)
:
shônen, ecchi, Love Hina bis
Support(s)
:
un manga de 17 volumes + un anime de deux saisons (24 et 12 épisodes)
Editeur(s)
:
Pika et Déclic Images

Synopsis
:
Kaoru Hanabishi, jeune étudiant désargenté ayant fui sa riche famille pour de sombres raisons voit un jour débarquer dans sa vie la jolie Aoi Sakuraba. Elle lui annonce qu'ils ont été fiancés depuis leur plus tendre enfance par leurs puissantes familles et qu'elle n'a cessé de penser à lui depuis. Une jeune fille de sa condition ne peut malheureusement pas envisager une relation avec lui puisque il a été déshérité. Comment arriveront-ils à vivre leur histoire ?

Critique
:
je dois dire que longtemps, Ai Yori Aoshi m'a relativement ennuyée : trop de similitudes avec Love Hina (un homme seul vivant avec une pléiade de filles amoureuses de lui), trop de ecchi, bref rien d'innovant. Et puis l'autre jour, la maniaque que je suis ne supportant pas d'avoir une série incomplète, j'ai acheté les derniers volumes qui me manquaient et j'ai relu les 17 d'une traite. Et bizarrement j'ai vu la série d'un autre oeil et mon impression finale est bien meilleure que l'était la première. Alors certes l'intrigue n'est pas très originale mais elle n'a pas cette prétention. Les persos sont sympathiques et attachants (j'adore Tina ^_^), les relations qu'ils nouent entre eux souvent touchantes, surtout celle entre Kaoru et Aoi ainsi que l'évolution de leur couple. L'aspect "jeune fille traditionnelle" (oeillet du Yamato) d'Aoi est un point fort de la série, c'est assez rare de voir une jeune fille comme elle confrontée à la modernité dans les mangas, c'est vraiment un petit plus agréable. Ce qui me tape vraiment sur les nerfs, c'est le trop-plein d'ecchi : un bout de fesse par-ci, un sein par là et ça vous casse tout ! J'ai l'impression d'être une voyeuse, vraiment ces scènes ne servent à rien sinon à satisfaire bassement le public masculin en rut. Quant aux graphismes, bien qu'assez incertain et brouillon au début, le trait du mangaka n'a pas cessé de s'améliorer au fur et à mesure des tomes pour arriver à un résultat assez joli, il suffit de comparer les couvertures des volumes (très jolies d'ailleurs) pour s'en rendre compte. Il se dégage de cette série une ambiance chaleureuse et pleine de bons sentiments qui laisse rêveur malgré ses nombreux clichés et, bien que peu innovante, elle reste agréable à lire pour se détendre. Une belle histoire d'amour et d'amitiés. En ce qui concerne l'anime je suis beaucoup moins emballée, j'avais acheté le premier coffret il y a quelques temps et depuis je cherche désespérement à le refourguer (y'a-t-il un pigeon parmi vous ? xD). Le rythme est trop lent, le design laid, les décors quasi-inexistants et les musiques insipides. Autant se limiter au manga, d'autant que la série animée, comme pour Love Hina, ne suit pas la vraie fin et reste dans le flou.
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