Accueil Date de création : 09/06/06 Dernière mise à jour : 18/12/07 09:05 / 93 articles publiés
 
Grands Jeux Fêtes de Noël ! www.le-grand-jeu.com Venez vous éclater et Gagner du cash au 08 92 79 16 16

Manganime

Paprika  (Manganime) posté le samedi 14 juillet 2007 17:46

Titre original : Paprika
Auteur : Tsutsui Yasutaka
Réalisateur : Satoshi Kon
Année : 2005
Studio(s) : Madhouse
Genre(s) : science-fiction
Support(s) : un roman + un film d'1h26
Editeur(s) : Gaumont Columbia Tristar Video

Synopsis :
dans un futur proche, un scientifique a inventé une machine, la DC Mini, permettant d'enregistrer les rêves des gens et d'y pénétrer à des fins psychothérapeutiques. Mais alors que le projet est encore incomplet, plusieurs modèles de DC Mini sont volés...

Critique : oubliez le synopsis car l'intrigue ne sert que de prétexte aux idées et messages qu'a voulu faire passer Satoshi Kon.
On retrouve le thème de prédilection du réalisateur, à savoir la distinction entre la réalité la fiction, thème qu'il avait déjà exploité dans Perfect Blue et Millennium Actress.
Le film est à la fois un hommage au cinéma-même, source de rêverie et d'imagination qui est bien illustré par le personnage du policier dont le rêve récurrent est inconsciemment la clé d'un problème qui le travaille depuis sa jeunesse, sur qui le cinéma qu'il prétend haïr a pourtant un effet cathartique.
On notera le retour aux sources à la fin du film avec les trois affiches de cinéma de ses oeuvres précédentes, on peut alors conclure que la boucle est bouclée et que Paprika sera la dernier film de Satoshi Kon sur le cinéma (il paraît qu'il voudrait ensuite réaliser des films davantage à l'attention des enfants).
Vient ensuite la situation de la femme japonaise : la très sage et austère Atsuko Chiba qui ne vit que pour son travail et ne laisse pas de place aux sentiments devient dans le monde fictif Paprika : une jeune fille délurée et pimpante qui vient en aide aux gens (des hommes en l'occurrence) dans leurs rêves.
Quant à Tokita, le concepteur de la DC Mini, il est sans cesse présenté comme un grand gamin immature, quand on voit de plus l'état de son bureau on fait vite le lien avec les otakus, dont Paprika représenterait l'idéal féminin, ayant à la fois le côté protecteur de la mère et la sensualité de la femme.
Ce qui est sûr c'est que Paprika est un film qui peut s'interpréter de plein de façons différentes et qu'il vaut mieux le regarder dans un état d'esprit assez ouvert. : p
D'un point de vue nettement plus trivial et technique, l'animation est sans faille, les graphismes travaillés et la musique si particulière de Susumu Hirasawa (qui avait déjà composé la bande-son de Millennium Actress) rajoute un petit plus non négligeable à l'ambiance générale du film.
Je pense qu'il faut le voir plusieurs fois pour en saisir toutes les subtilités tant il est riche.
Je lui ai malgré tout préféré Millennium Actress, même si Paprika est incontestablement une des meilleures oeuvres récentes de l'animation japonaise.

Pour une critique vraiment complète et aboutie, je vous renvois sur l'excellent site Orient Extrême.
lien permanent

Air TV  (Manganime) posté le dimanche 24 juin 2007 10:51

Titre original : Air TV
Auteur : Tatsuya Ishihara
Année : 2005
Studio(s) : Kyoto Animation
Genre(s) : drame lyrique
Support(s) : 13 épisodes + 2 OAVs + un film
Editeur(s) : non licencié

Synopsis : Yukito Kunisaki est un vagabond qui va de ville en ville à la recherche d'une mystérieuse jeune fille possédant une paire d'ailes, il gagne sa vie en faisant des spectacles de marionnettes.
Il arrive un jour dans une petite ville balnéaire et fait la connaissance de Misuzu, une jeune fille solitaire et introvertie qui va pourtant s'attacher à lui et lui proposer de loger chez elle tant qu'il restera dans cette ville.

Critique :
je vais essayer de rester objective mais ça va être dur car j'ai vraiment détesté Air TV.
Tout d'abord les six premiers épisodes sont d'un ennui mortel, il ne se passe quasiment rien et on ne voit vraiment pas où les scénaristes veulent en venir, sur une série de 12 épisodes ça fait quand même beaucoup (étant donné que le 13e n'est qu'un résumé).
Même à partir de la seconde moitié de la série, quand l'intrigue démarre enfin, on est déjà saoulés par l'inertie qui a plombé le début, alors que l'histoire est pourtant intéressante.
Autre problème majeur : les personnages. Le héros est relativement sympa mais n'a rien d'exceptionnel, quant à Misuzu j'ai envie de la claquer à chaque fois qu'on la voit, sa petite voix nasillarde n'y est pas pour rien (comme celles de tous les personnages féminins de cette série d'ailleurs : à croire que dans cette ville l'air marin influe négativement sur les cordes vocales féminines). Il n'y a d'ailleurs que des filles en dehors de Yukito (Air était à la base un jeu hentai, ceci explique cela) mais elles sont toutes plus saoulantes les unes que les autres avec leur voix mièvre et leur tronche de martyre, sans parler de leur psychologie bidon qui ne les rendent pas attachantes pour un sou. Alors je sais bien que c'est censé être un anime poétique et pas forcément réaliste mais avec moi ça n'a pas pris.
De plus les scènes d'émotions sont poussées à l'extrême, ils en ont largement trop fait et c'est pas crédible, plutôt que de me mettre la larme à l'oeil j'avais plutôt envie de rire tant j'ai trouvé ça ridicule.
Le seul perso auquel j'ai fini par m'attacher vers la fin de la série est Haruko, la seule qui soit un tant soit peu touchante.
Pourtant j'ai fait preuve de patience, attendant longuement la fin de chaque épisode en me persuadant que le suivant serait meilleur mais non... :' (
Pour vous faire preuve de ma bonne foi je vais quand même vous citer quelques points que j'ai appréciés (si, si !) : l'animation tout d'abord qui est vraiment bonne et fluide, même si j'ai du mal avec les graphismes je dois reconnaître que l'animation a vraiment été travaillée, les décors sont eux aussi très beaux, dès le premier épisode je trouvais sympa le contexte d'une ville balnéaire en été.
La musique également m'a pas mal plu, douce et mélancolique à la fois, assez discrète et légère, je trouve qu'elle rajoute un petit plus à l'ambiance.
Enfin je dirais que le scénario lui-même est bon (enfin celui des six derniers épisodes), il a vraiment du potentiel et aurait pu être vraiment touchant mais je l'ai trouvé beaucoup trop mal exploité.
Peut-être que si je regardais la série une seconde fois je serais davantage emballée...
Bref tout ceci n'engage que moi et par ailleurs j'ai pu constater en me baladant sur des forums que Air TV avait bien plus de critiques positives que négatives (je suis sûrement une des rares exceptions) mais même avec de la bonne volonté, je peux pas encadrer cette série.
Bref Benoît je ne te remercie pas de m'avoir fait perdre mon temps puisque c'est toi qui me l'as conseillé, criminel !!! Avoue tu étais dégoûté que je sois déjà en vacances et tu t'es vengé en me conseillant cet anime ! Traître ! xD


Opening : "Tori no uta" Lia
Ending : "Farewell Song" Lia
lien permanent

Death Note  (Manganime) posté le lundi 11 juin 2007 15:57

Vous ne l'attendiez plus et pourtant la voici enfin : la critique de Death Note ! xD
J'osais plus la rédiger à cause de la pression que vous m'avez mis ! C'est quand même la grosse série à succès du moment, faut assurer...

Titre original
: Death Note
Auteur : Tsugumi Ôba (scénario), Takeshi Obata (dessin)
Année : 2004 pour le manga, 2006 pour l'anime et le film
Genre(s) : shônen intellectuel xD
Support(s) : manga de 12 volumes + un anime de 37 épisodes + un film live
Editeur(s) : Kana, anime et film non licenciés

Synopsis : Au royaume des shinigami, les dieux de la mort, on s'ennuie ferme. C'est le cas de ce pauvre Ryûk qui décide pour s'amuser un peu de laisser tomber son Death Note dans le monde des hommes.
Qu'est-ce que le Death Note ? Un petit cahier bien pratique dans lequel les shinigami écrivent le nom de leur victime et les conditions de leur mort.
Il est ramassé par un lycéen brillant du nom de Light Yagami. Au départ sceptique, il réalise l'ampleur du pouvoir du Death Note quant le criminel dont il avait écrit le nom meurt réellement.
Il décide alors qu'il nettoiera le monde de tous les gens qui le pourrissent mais devra pour cela mesurer son intelligence à celle de L, un mystérieux détective extrêment malin bien décidé à arrêter le massacre...

Critique : vous dire que Death Note est LA série en vogue au Japon en ce moment serait sûrement suffisant pour vous convaincre qu'elle vaut le détour mais je vais quand même essayer de développer un peu plus !
Si vous êtes lassés du shônen habituel, Death Note est fait pour vous, il y a du combat, oui, mais du combat intellectuel ! Ce manga ne confronte pas les forces physiques mais mentales, pas de supers gadgets sophistiqués ni de techniques surhumaines car sans compter le Death Note, les héros n'ont pour s'affronter que leur intelligence.
On pourrait s'inquièter et en conclure que l'intrigue manque d'action mais il n'y a pas à s'en faire de ce côté-là : je n'ai noté pour le moment aucun temps mort, aucune page qui ne m'ait pas tenue en haleine.
Les personnages, en plus d'être ultra-charismatiques, sont vraiment poussés. L'évolution malsaine de Light est vraiment effrayante de réalisme, car le meurtre engendrant le meurtre, si ses intentions de départ pouvaient être tolérables, il devient clairement un sociopathe au fur et à mesure de l'intrigue.
L est mon petit préféré, j'adore sa dégaine relâchée et tout le mystère qui l'entoure. ^_^
Le graphisme est vraiment un autre point fort du manga, enfin ça c'est un avis très subjectif mais je trouve vraiment le trait très travaillé et agréable à regarder. Il est régulier et réaliste (en un sens tant mieux, sinon à quoi bon se mettre à deux pour un même manga ? ^_^ Au passage Takeshi Obata est aussi le dessinateur de Hikaru no go)
Le Death Note a beau être un concept abstrait, il nous amène à nous poser des questions qui méritent réflexion : le droit de vie ou de mort sur autrui, que ferions-nous si on disposait d'un tel pouvoir ? (qui, honnêtement, n'a jamais rêvé de tuer quelqu'un qu'il haïssait ?) Tuerions-nous si l'on était assuré que personne ne remontrait jusqu'à nous ? Ce serait vraiment tentant mais dans ce cas où s'arrête notre moral ?
Je lis pas mal de polars en temps normal où le suspense et la réflexion sont largement de la qualité de ceux de Death Note mais je dois dire qu'en manga c'est vraiment pas mal non plus, j'imagine que c'est d'autant plus frappant quand on a pas l'habitude du genre.
Maintenant que je l'ai fini je peux rajouter que Death Note s'écarte également de certains stéréotypes du shônen, il se démarque par des événements qu'on s'attend tous à voir mais qui finalement ne surviennent pas et sont peut-être de ce fait plus réalistes (alors là c'est l'embrouille mais je pense que ceux qui l'ont lu comprennent ce que je veux dire xD). Je ne donnerai pas d'exemple précis pour éviter les spoils de la mort qui tue ! Enfin bref certaines choses auxquelles je ne m'attendais pas du tout m'ont vraiment surprise...
Pour conclure Death Note est ma série fétiche du moment, tant par son intrigue originale que par ses personnages que je conseille vraiment à tout le monde (enfin c'est un peu stupide de dire ça, je suppose que vous l'avez déjà tous lu - du moins pour les habitués de mon blog : p)

L'anime est fidèle en tous points à la trame du manga et les graphismes comme l'animation sont de très bonne facture. La musique en revanche n'a rien d'exceptionnel mais je pense pouvoir dire que l'adaptation est largement à la hauteur de l'oeuvre originale, de plus tous les épisodes sont disponibles sur Dailymotion, pas besoin de s'embêter à télécharger ! (n'est-ce pas merveilleux ?)
Il existe aussi deux films live (tu avais raison Koras ^_^) avec Fujiwara Tatsuya dans le rôle de Light (le Shuya de Battle Royale) et Matsuyama Kenichi pour le rôle de L (Shin dans Nana). Ryûk et Rem en image de synthèse sont parfaitement intégrés au film et je ne sais pas si c'était juste pour le trailer mais la musique était celle des Red Hot Chili Peppers, plutôt bon signe !
Voici les trailers :
Death Note
Death Note - The Last Name

lien permanent

Deep Love ~ Ayu no monogatari  (Manganime) posté le mercredi 30 mai 2007 22:23

Désolée je sais que vous attendez tous impatiemment Death Note mais il faudra patienter encore un peu parce que je n'ai lu que trois volumes pour l'instant ! m(_ _)m
Mais laissez-moi vous montrer que d'autres mangas valent le détour en vous présentant une oeuvre courte que j'ai déniché complètement par hasard cet après-midi en me baladant sur Sharemanga.


Titre original : Deep Love ~ Ayu no monogatari
Auteur : Yoshi (scénario), Yû Yoshii (dessin)
Année : 2004
Genre(s) : seinen
Support(s) : manga en 2 volumes
Editeur(s) : non licencié


Synopsis : Ayu, lycéenne de 17 ans, se prostitue régulièrement. Elle-même ne sait plus très bien pourquoi elle fait ça mais blasée, elle ne croit plus en la vie et n'attend rien d'elle jusqu'au jour où elle rencontre une vieille femme qui lui offre toute son affection sans rien lui demander en retour ni même lui poser des questions. A mesure que des liens se tissent entre elles, Ayu apprend que cette femme a un petit-fils adoptif qui souffre du coeur et qui aurait besoin d'une opération extrêmement coûteuse.
Ayu se promet qu'elle travaillera de toutes ses forces - honnêtement cette fois-ci - afin de le sauver...

Critique : quand je pense que certaines séries traînent en longueur sur plus de dix volumes pour nous soutirer à peine une petite larme d'émotion... leur mangaka feraient bien de prendre exemple sur Yoshi !
Il ne lui aura fallu que deux volumes pour faire ressentir une émotion aussi forte où se mêlent révolte et drame.

Le monde d'Ayu n'est pas rose bonbon : sexe, viol, drogue et maladie, Yoshi exploite à peu près autant les côtés pourris de l'être humains que ses bons, en commençant avec la déchéance de son héroïne, ce manga est à la fois la dénonciation d'un problème de société (l'enjôkosai, prostitution de lycéennes pas forcément dans le besoin) mais surtout un message d'espoir.
Ayu est un personnage très humain et sûrement une des moins "pourris" des différents persos du manga, on souhaite vraiment qu'elle s'en sorte.
Il n'est évidemment pas à mettre entre toutes les mains, tant pour ses images que ses textes très crus (je vous rassure c'est pas du hentai hardcore non plus !)
Je suis vraiment contente d'être tombée sur cette oeuvre, à peu près aussi courte que marquante, je ne peux que vous la conseiller, ça faisait bien longtemps qu'un manga ne m'avait pas autant marquée (même pas Death Note d'abord, j'ai l'habitude des polars na ! : p)


Il existe plusieurs oeuvres autour de Deep Love (qui à la base était un roman d'ailleurs) mais ce serait dur d'en parler sans spoiler : un manga en deux volumes racontant la vie de Yoshiyuki (le petit-fils), un autre retraçant la vie d'une amie d'Ayu après la fin de Deep Love, et enfin l'histoire d'Ayu vue par un chiot qu'elle a recueilli (il me semble que c'est tout). J'ai vu qu'il existait également une adaptation en drama de 13 épisodes, je vais essayer de me procurer tout ça !

lien permanent

Scrapped Princess  (Manganime) posté le mardi 22 mai 2007 14:05

Bien le bonjour mes très chers fans ! Celle que vous attendiez tous depuis de longs mois est enfin revenue :D (comment ça "frimeuse" ?!)
Avec la fin de l'année scolaire (oui je sais on est mi-mai, bienvenue à Facland) et le début des vacances d'été, ma frénésie mangatique latente a refait surface soudainement donc vous pouvez vous attendre à voir régulièrement de nouveaux articles dans les mois qui vont suivre !
Je ne vais pas commencer par Death Note (juste par envie de contrarier Everlasting qui devait s'y attendre xD), mais par Scrapped Princess !

Titre : Scrapped Princess
Auteur : Ichirô Sakaki
Année : 2003
Studio(s) : Bones
Genre(s) : Heroic Fantasy
Support(s) : un anime de 24 épisodes
Editeur(s) : Déclic Images

Synopsis : Pacifica est une jeune fille de 15 ans tout ce qu'il y a de plus banale, du moins en apparence.
Car en effet un oracle a prédit à sa naissance qu'elle serait la princesse maudite qui détruirait le monde à l'âge de 16 ans. Crainte et détestée par bon nombre de gens, Pacifica n'a de cesse de fuir pour sauver sa vie, à l'aide de Shannon et Raquel, ses frères et soeurs.
Durant leur périple ils feront tout un tas de rencontres, bonnes ou mauvaises, affronteront à plusieurs reprises les terribles Peacemakers et finiront par apprendre la vérité sur Pacifica.

Critique : j'ai passé un bon moment à regarder Scrapped Princess mais autant le dire franchement : c'est pas la série du siècle :p ! Ce qui est dommage d'ailleurs car il ne lui manque vraiment pas grand chose pour être une série à part. Le sentiment qui m'est resté à la fin est un je ne sais quoi d'inachevé, on sent qu'il y avait du potentiel, aussi bien au niveau du scénario que des personnages mais qu'il n'a pas été exploité. On passe assez rapidement sur leur personnalité sans vraiment creuser le fond alors même si quelques uns sont vraiment charismatiques au niveau graphique, on a du mal à en faire un "perso" culte à cause de sa psychologie plate.
Pareil pour le scénario qui s'embourbe particulièrement vers la fin, on ne sait plus trop où les auteurs ont voulu en venir. Les moments qui se veulent tragiques tombent à plat à cause d'une mauvaise ambiance.
La musique et les graphismes sont en revanche un point fort de l'anime car bien que peu originaux, ils sont bien travaillés et agréables à regarder/écouter (surtout sur le home cinéma géant que ma mère vient d'acheter mouhahahaha !)
D'ailleurs je me demande si le compositeur ne serait pas le même que celui de Chrno Crusade, ça m'a intriguée plusieurs fois mais là j'ai la flemme de vérifier :p
Je ne saurais pas trop quoi vous conseiller sur cet anime, en tout cas il ne fait pas partie des incontournables de mon point de vue...


Opening : "Little Wing" JAM Project
Ending : "Daichi no la-li-la" Oranges & Lemons
lien permanent




Accueil | PC | PS3 | 360 | Wii | PS2 | DS | PSP | IPHONE | Web |
Jeux du moment : The Saboteur PC | Final Fantasy XIII PS3 | Prince of Persia : Les Sables Oubliés 360 | James Cameron's Avatar : The Game Wii | Sonic Classic Collection DS