Titre original : Mononoke
hime
Auteur : Hayao Miyazaki
Réalisateur : Hayao Miyazaki
Année : 1997
Studio(s) : Ghibli
Genre(s) : fable écologique (bis)
Support(s) : un film d'1h55
Editeur(s) : Buena Vista
Synopsis : dans le Japon d'antan, le prince Ashitaka est blessé en tuant un grand sanglier pour sauver son village. Il soumet sa plaie à une chamane qui reconnaît là une terrible malédiction. Ashitaka quitte son village en quête d'un éventuel remède. Il se retrouvera malgré lui impliqué dans un conflit opposant dame Eboshi, une femme puissante ravagant la forêt pour étendre ses forges et San, une jeune fille sauvage élevée par les loups et voulant préserver à tout prix le refuge des Esprits.
Critique : sûrement l'une des plus grandes oeuvres de Miyazaki. S'il ne fallait retenir qu'un seul de ses films, ce serait sans doute celui-là.
Princesse Mononoke est une grande aventure épique, une magnifique fresque poétique et un message écologique (et le tout en rime siouplaît) !
Avec ce film, Miyazaki nous offre une sorte de "retour aux sources" de la culture japonaise en rappelant à ses confrères nippons qu'ils sont, d'après les légendes, un peuple descendant des montagnes et forêts.
Princesse Mononoke est également profondément associé aux croyances shintôs, selon lesquelles les kami (dieux) seraient partout dans la nature et apparaîtraient aux humains sous forme d'animaux (en l'occurrence les loups, sangliers et cerfs...)
On y voit clairement son souci de l'écologie avec le conflit qui oppose Eboshi à San, l'une personifiant l'industrialisation abusive et l'autre la préservation de l'environnement.
Je trouve qu'il est d'autant plus intéressant pour qui connaît un peu la culture nippone. J'ai revu plusieurs fois le film depuis mon entrée à la fac et j'ai pu saisir davantage de références à la culture traditionnelle (notre prof d'histoire bien aimé en avait même parlé une fois ^_^).
On ne peut pas s'attendre à un développement psychologique des personnages grandiose étant donné la durée d'un film mais ils sont malgré tout réussis et il est impossible de ne pas se trouver de perso fétiche.
L'animation est terrible, les paysages magnifiques, je regrette vraiment de n'avoir pas vu ça sur grand écran !
Mais un autre des points fort de Princesse Mononoke, c'est sa bande originale composée par Joe Hisaishi (comme toujours : p)
Dès les premières minutes du film, on sent l'émotion monter avec le superbe Ashitaka densetsu qui conclut magistralement l'introduction et s'ouvre sur le titre du film, à chaque fois j'en ai des frissons raaaah ! *_*
Quelle envolée épique !
Pour conclure au cas où vous ne l'auriez pas compris : Princesse Mononoke est un chef-d'oeuvre de la japanimation à voir et à revoir sans modération !
Si je devais lui trouver des défauts je dirais quelques longueurs mais bon c'est vraiment du chipotage.
Auteur : Hayao Miyazaki
Réalisateur : Hayao Miyazaki
Année : 1997
Studio(s) : Ghibli
Genre(s) : fable écologique (bis)
Support(s) : un film d'1h55
Editeur(s) : Buena Vista
Synopsis : dans le Japon d'antan, le prince Ashitaka est blessé en tuant un grand sanglier pour sauver son village. Il soumet sa plaie à une chamane qui reconnaît là une terrible malédiction. Ashitaka quitte son village en quête d'un éventuel remède. Il se retrouvera malgré lui impliqué dans un conflit opposant dame Eboshi, une femme puissante ravagant la forêt pour étendre ses forges et San, une jeune fille sauvage élevée par les loups et voulant préserver à tout prix le refuge des Esprits.
Critique : sûrement l'une des plus grandes oeuvres de Miyazaki. S'il ne fallait retenir qu'un seul de ses films, ce serait sans doute celui-là.
Princesse Mononoke est une grande aventure épique, une magnifique fresque poétique et un message écologique (et le tout en rime siouplaît) !
Avec ce film, Miyazaki nous offre une sorte de "retour aux sources" de la culture japonaise en rappelant à ses confrères nippons qu'ils sont, d'après les légendes, un peuple descendant des montagnes et forêts.
Princesse Mononoke est également profondément associé aux croyances shintôs, selon lesquelles les kami (dieux) seraient partout dans la nature et apparaîtraient aux humains sous forme d'animaux (en l'occurrence les loups, sangliers et cerfs...)
On y voit clairement son souci de l'écologie avec le conflit qui oppose Eboshi à San, l'une personifiant l'industrialisation abusive et l'autre la préservation de l'environnement.
Je trouve qu'il est d'autant plus intéressant pour qui connaît un peu la culture nippone. J'ai revu plusieurs fois le film depuis mon entrée à la fac et j'ai pu saisir davantage de références à la culture traditionnelle (notre prof d'histoire bien aimé en avait même parlé une fois ^_^).
On ne peut pas s'attendre à un développement psychologique des personnages grandiose étant donné la durée d'un film mais ils sont malgré tout réussis et il est impossible de ne pas se trouver de perso fétiche.
L'animation est terrible, les paysages magnifiques, je regrette vraiment de n'avoir pas vu ça sur grand écran !
Mais un autre des points fort de Princesse Mononoke, c'est sa bande originale composée par Joe Hisaishi (comme toujours : p)
Dès les premières minutes du film, on sent l'émotion monter avec le superbe Ashitaka densetsu qui conclut magistralement l'introduction et s'ouvre sur le titre du film, à chaque fois j'en ai des frissons raaaah ! *_*
Quelle envolée épique !
Pour conclure au cas où vous ne l'auriez pas compris : Princesse Mononoke est un chef-d'oeuvre de la japanimation à voir et à revoir sans modération !
Si je devais lui trouver des défauts je dirais quelques longueurs mais bon c'est vraiment du chipotage.

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