Titre original : Tonari no
Totoro
Auteur : Hayao Miyazaki
Réalisateur : Hayao Miyazaki
Année : 1988
Studio(s) : Ghibli
Genre(s) : fantastique
Support(s) : un film d'1h25
Editeur(s) : Buena Vista
Synopsis : Satsuki et Mei s'installent avec leur père dans une vieille maison à la campagne. En suivant une étrange créature dans la forêt, Mei va faire la rencontre de Totoro, un voisin pour le moins surprenant.
Critique : Mon voisin Totoro est un Miyazaki que j'ai moyennement apprécié.
On ne peut pas lui reprocher son manque d'action étant donné que c'est pas vraiment le genre mais j'ai trouvé le film ponctué de longueurs qui ont fini par me peser.
Satsuki et Mei n'ont visiblement pas appris à s'exprimer normalement et braillent la plupart du temps, particulièrement cette peste de Mei à qui deux ou trois claques feraient sans doute le plus grand bien.
Bref, leurs petites voix nasillardes vous crispent et ne sont vraiment pas reposantes pour les oreilles, j'ai pas entendu ce que ça donnait en VF mais là pour le coup vous en venez à maudire le japonais (si si c'est possible !)
Mais enfin Mon voisin Totoro n'a pas que des défauts : c'est une vraie bouffée d'air frais, idéal si vous êtes blasés ou déprimés par le monde environnant.
Car avec Totoro, pas de gens désagréables ni méchants, pas de pollution ni de grisaille, pas de prise de tête.
Rappelons tout de même que Totoro est destiné à un jeune public, contrairement à la plupart des oeuvres de Miyazaki qui sont plus matures malgré cette magie toujours présente, ceci explique sans doute le manque d'intérêt que peuvent y trouver des adultes.
Notre héros, le fameux Totoro est le grand kami protecteur de la forêt (encore un retour aux sources de la culture nippone avec le shintôisme sous des airs de conte pour enfants). Ses mimiques et expressions me font toujours autant rire à chaque fois, ce personnage est tout de même devenu l'emblème du studio Ghibli après tout !
Totoro est un vrai symbole de la culture contemportaine, aussi connu au Japon que Cendrillon ou le Petit Poucet chez nous (je ne sais pas si la comparaison est bien trouvée, enfin rien d'autre ne me venait à l'esprit). : p
Sa musique restera en tout cas toujours gravée dans ma mémoire car nos professeurs d'oral ont osé nous faire chanter en karaoke le générique final interprété à l'origine par Mika Arisaka, et ce à plusieurs reprises ! (qui a dit qu'on glandait à la fac ? xD)
Plus sérieusement, elle est sympa est entraînante et de ce fait convient parfaitement à l'ambiance innocente qui se dégage de Mon voisin Totoro.
A voir dans tous les cas car il s'agit quand même d'un classique des longs-métrages d'animation japonaise.
Auteur : Hayao Miyazaki
Réalisateur : Hayao Miyazaki
Année : 1988
Studio(s) : Ghibli
Genre(s) : fantastique
Support(s) : un film d'1h25
Editeur(s) : Buena Vista
Synopsis : Satsuki et Mei s'installent avec leur père dans une vieille maison à la campagne. En suivant une étrange créature dans la forêt, Mei va faire la rencontre de Totoro, un voisin pour le moins surprenant.
Critique : Mon voisin Totoro est un Miyazaki que j'ai moyennement apprécié.
On ne peut pas lui reprocher son manque d'action étant donné que c'est pas vraiment le genre mais j'ai trouvé le film ponctué de longueurs qui ont fini par me peser.
Satsuki et Mei n'ont visiblement pas appris à s'exprimer normalement et braillent la plupart du temps, particulièrement cette peste de Mei à qui deux ou trois claques feraient sans doute le plus grand bien.
Bref, leurs petites voix nasillardes vous crispent et ne sont vraiment pas reposantes pour les oreilles, j'ai pas entendu ce que ça donnait en VF mais là pour le coup vous en venez à maudire le japonais (si si c'est possible !)
Mais enfin Mon voisin Totoro n'a pas que des défauts : c'est une vraie bouffée d'air frais, idéal si vous êtes blasés ou déprimés par le monde environnant.
Car avec Totoro, pas de gens désagréables ni méchants, pas de pollution ni de grisaille, pas de prise de tête.
Rappelons tout de même que Totoro est destiné à un jeune public, contrairement à la plupart des oeuvres de Miyazaki qui sont plus matures malgré cette magie toujours présente, ceci explique sans doute le manque d'intérêt que peuvent y trouver des adultes.
Notre héros, le fameux Totoro est le grand kami protecteur de la forêt (encore un retour aux sources de la culture nippone avec le shintôisme sous des airs de conte pour enfants). Ses mimiques et expressions me font toujours autant rire à chaque fois, ce personnage est tout de même devenu l'emblème du studio Ghibli après tout !
Totoro est un vrai symbole de la culture contemportaine, aussi connu au Japon que Cendrillon ou le Petit Poucet chez nous (je ne sais pas si la comparaison est bien trouvée, enfin rien d'autre ne me venait à l'esprit). : p
Sa musique restera en tout cas toujours gravée dans ma mémoire car nos professeurs d'oral ont osé nous faire chanter en karaoke le générique final interprété à l'origine par Mika Arisaka, et ce à plusieurs reprises ! (qui a dit qu'on glandait à la fac ? xD)
Plus sérieusement, elle est sympa est entraînante et de ce fait convient parfaitement à l'ambiance innocente qui se dégage de Mon voisin Totoro.
A voir dans tous les cas car il s'agit quand même d'un classique des longs-métrages d'animation japonaise.







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