Accueil Date de création : 09/06/06 Dernière mise à jour : 18/12/07 09:05 / 93 articles publiés
 

Mobile Suit Gundam SEED  (Manganime) posté le samedi 10 juin 2006 15:42

Voilà mon coup de coeur du moment, je me devais de rédiger un article !

Titre original : Kidô Senshi Gundam SEED
Auteurs : Hajime Yadate, Yoshiyuki Tomino
Année :
2002
Studio(s) : Asatsu, Sunrise
Genre(s) : action, mecha, science-fiction
Support(s) : un anime de 50 épisodes + un manga de 6 volumes
Editeur(s) : Beez et Pika

Synopsis : l'époque où la race humaine, avide de nouvelles ressources en énergie et de colonisation, s'est lancée à la conquête de l'espace, a été baptisée Cosmic Era. C'est à ce moment là qu'un nouveau type d'être humain issu de recherches génétiques est apparu. Dès lors, le nombre de ces humains baptisés "Coordinators", aux capacités mentales et physiques exceptionnelles, n'a cessé d'augmenter. Ils ont construit de gigantesques mégalopoles satellitaires, les Plants, exemptes de toute forme de discrimination nationale ou ethnique. Parmi les humains normaux, les "Naturals", certains jalousaient ces êtres aux capacités ultra-developpées tandis que d'autres admiraient leurs cités utopiques. Mais la haine allait grandissant. En l'an 70, ces tensions débouchèrent sur le plus tragique événement que l'humanité ait connu : la "Bloody Valentine", anéantissement total d'une colonie spatiale. Après cet horrible drame, l'Alliance terrestre (les naturals) et ZAFT (les coordinators) se sont livrés une guerre sans merci. Alors que la victoire de l'Alliance terrestre semblait acquise, l'armée de ZAFT leur opposa une résistance farouche, le conflit dure depuis onze mois...
Et ceci n'est que l'introduction. ^_^
L'histoire commence avec Kira Yamato, jeune Coordinator n'aspirant qu'à la paix et à la tranquilité et qui va se retrouver malgré lui forcé de participer à cette guerre. Il réside à Heliopolis, colonie supposée neutre qui a en fait développé cinq nouveaux modèles d'armures mobiles ultra-perfectionnés en secret pour le compte de l'Alliance terrestre. ZAFT, au courant de ce projet envoie des soldats voler ces nouvelles armes. Kira se retrouve entraîné dans la bataille un peu par la force des choses et, sur le point de se faire tuer, reconnaît son assaillant comme étant Athrun Zala, son meilleur ami depuis l'enfance qui lui non plus n'avait pas reconnu Kira...

Critique : je vous l'accord ce synopsis est trèèèèès long (la première moitié vient du manga, la seconde de moi ^_^) mais bon l'histoire elle aussi est longue à se mettre en place et puis je voyais pas tellement comment faire simple.
Comme vous pouvez vous en douter à la vue de ce résumé le centre de l'histoire sera bien sûr le conflit qui opposera Kira et Athrun, deux meilleurs amis, les arguments des deux camps belligérants se valant... On est exposés à une guerre horrible et malheureusement, il n'y a ni "bons" à soutenir, ni "méchants" à détester, tout est loin d'être aussi simple et manichéen. D'ailleurs, si au début de l'anime le camp de ZAFT pouvait passer pour le méchant, c'est une situation qui change au fil des épisodes, on se rend compte qu'il y a des ordures et des gens biens dans les deux camps. Atrocités de la guerre, cruels dilemnes, fatalité... sont tous autant de thèmes récurrents de Gundam SEED et qui en font bien plus qu'une série "de robots combattants". D'ailleurs, la dimension humaine n'est jamais reléguée au second plan, malgré les combats incessants elle est toujours présente, tous ont beaux combattre pour leurs idéaux, ils n'aspirent qu'à la paix (enfin pour la plupart, parce qu'il y a quand même de sacrés cas dans GS -_-') et donc à la même chose finalement et évitent de tuer leurs ennemis dans la mesure du possible, juste les rendre inaptes au combat mais il arrive un stade où c'est "tuer ou être tué"...
Mon personnage préféré est Cagalli Yula Athha, la fille du dirigeant d'Orb (une nation neutre sur Terre), je la trouve est très "vraie", attachante, elle n'a pas peur d'exprimer ses sentiments, est toujours très spontanée et ne baisse jamais les bras (en plus j'aime bien les femmes "viriles", ça c'est de la nana qu'on emmerde pas, je vous le dis XD, en plus sa doubleuse à pas une petite voix nasillarde, bon sang ça fait plaisir !)
Mais mon personnage masculin préféré est Athrun Zala, je le trouve très charismatique et j'adore la voix de son doubleur, Ishida Akira, aaaah elle me fait fondre *_* (c'est la même que Chrno de Chrno Crusade et Gaara de Naruto, pour vous donnez une idée...)
Sur un plan plus technique, les graphismes sont très réussis, tout particulièrement le chara-design, par contre j'ai pas du tout accroché au mecha-design, à part le fait que les séquences en images de synthèse ne soient pas très bien intégrées, rien à reprocher au style graphique.
Les musiques sont à tomber par terre (bon j'exagère mais à peine), mention spéciale à Akatsuki no kuruma, l'insert song de nos deux amoureux huhu (je n'en dévoilerai pas plus).
Gundam SEED m'a guérie de ma phobie Gundam, à vrai dire rien que le mecha-design me décourageait, de même que le fait que ça se déroule dans l'espace et que l'histoire soit sur fond politique, tout ça ne m'emballait guère. Pourtant puisque j'en entendais tellement d'éloges je me suis lancée et je ne regrette absolument pas !
Pour tout vous dire, à peine le dernier épisode achevé, j'ai mis en téléchargement les dix premiers de Gundam SEED Destiny, la suite (qui pourtant à l'air de moins bonne facture aux dires de certains, mais qui vivra verra ;p)
Bref un anime que je conseille vivement, à regarder au moins une fois pour voir ce qu'est le genre mecha et la saga Gundam mais ne vous attardez pas sur l'impression que laissent les premiers épisodes, personnellement je me suis ennuyée jusqu'au septième environ mais les 43 suivants ont su faire leurs preuves ^_^).
Il existe une OAV de 5 minutes qui est en fait l'épilogue de cette saison. On peut voir nos persos au calme après tout ce chaos. Petit plus sympa, le titre est "Entre les étoiles" il me semble (prometteur, n'est-ce pas ?)

Cette série a été adaptée en un manga de six volumes, j'ai lu les quatre premiers pour l'instant et comme il fallait s'y attendre y'a pas mal d'omissions et quelques petites scènes modifiées (on n'en raconte pas autant en six volumes qu'en cinquante épisodes ^_^). Les graphismes sont plutôt réussis mais les persos manquent parfois un peu d'expression, un petit supplément sympa pour les fans de la série ;p.


Opening 1 :
"Invoke" T.M. Revolution
Opening 2 :
"Moment" Vivian or Kazuma
Opening 3 :
"Believe" Nami Tamaki
Opening 4 : "Realize" Nami Tamaki
Ending 1 :
"Anna ni Issho Datta no ni" See-Saw
Ending 2 :
"River" Tatsuya Ishii
Ending 3 :
"Find the Way" Mika Nakashima
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Fushigi Yugi  (Manganime) posté le samedi 10 juin 2006 15:36

Titre original : Fushigi Yugi
Auteur : Yuu Watase
Année : 1992 pour le manga et 2000 pour l'anime
Genre(s) : s
hôjo, fantastique et mythe
Support(s) : manga de 18 volumes + anime de 52 épisodes + 2 épisodes spéciaux + 3 OAVs
Editeur(s) : Tonkam et Dybex

Fushigi yugi est un shôjo - bon le dernier et après j'arrête pour un moment, vous pourrez remettre des commentaires les mecs - de 18 volumes écrit par Yuu Watase, l'auteur d'Ayashi no Ceres. Je n'ai pas vu l'anime et n'ai pas l'intention de le voir ^_^

Synopsis : Yûki Miaka est une collègienne très gloutonne et nullissime en cuisine, élève relativement moyenne qui subit la pression d'une mère élitiste qui tient absolument à ce qu'elle aille dans un lycée prestigieux. Un soir, avec son amie Yui, elle tombe sur un livre étrange « Les écrits des quatre dieux du ciel et de la terre » dans la remise de la bibliothèque municipale. Les deux jeunes filles se retrouvent alors littéralement aspirées à l'intérieur du livre et se retrouvent en pleine Chine antique, en bien mauvaise posture. Heureusement le beau Tamahome arrive à la rescousse. Mais alors que Yui parvient à retourner dans leur monde, Miaka se retrouve coincée plus longtemps et apprend alors qu'elle est la prêtresse de Suzaku, le légendaire phénix, et que son destin est de réunir les sept étoiles de Suzaku, censés la protéger afin qu'elle puisse invoquer le dieu et sauver le pays d'un triste sort.

Critique : Le problème avec Yuu Watase c'est que si on a lu un de ses manga, alors on les as tous lus.
Pour l'instant des trois que j'ai lus c'est toujours la même chose (et pour le reste de ses œuvres aussi d'après les critiques que j'ai pu lire) : il y a toujours l'éternel triangle amoureux mais de toute façon il n'y a aucun suspense puisque l'héroïne finit toujours avec le premier garçon dont elle est tombée amoureuse (c'est vrai que dans la réalité on se trompe jamais, il est bien connu que le premier est toujours le bon -_-').
Bon j'arrête la critique des Watase tout court pour passer à celle de Fushigi yugi : je sais bien qu'on est dans un shôjo mais l'histoire d'amour est trop mise en avant. Je trouvais à la base que le scénario sur fond de mythologie chinoise était une excellente idée, relativement originale mais finalement on se préoccupe plus des amourettes de Miaka que du destin de ce pauvre pays.
Là où j'ai complètement décroché c'est avec les cinq derniers volumes qui sont à mes yeux parfaitement inutiles mais vu que Yuu Watase avait trouvé le filon fallait bien l'exploiter jusqu'au bout hein (ce manga a connu un succès énorme au Japon) !
La fin du 13e volume était très bien pour moi, inutile d'en rajouter une couche supplémentaire avec un nouveau méchant débarqué d'on ne sait où (le Diable bouuuh o_o), c'est vraiment bancal et ça tire sur les dernières ressources de patience du lecteur.
Puis bon, les histoires où tous les garçons sont amoureux de l'héroïne - généralement assez banale - très peu pour moi ! Un peu de réalisme, au moins au niveau de la psychologie humaine, diantre ! Ca fera peut-être rêver les collégiennes qui n'ont jamais eu de relations mais honnêtement, passé un certain âge mieux vaut lire un bon Nana (surtout quand on croit plus au prince charmant).
Malgré tous ces défauts que je viens de citer j'ai quand même apprécié ce manga (si, je vous promets) et je vais vous prouver ma bonne foi sur le champ en faisant l'éloge des points positifs :
Tout d'abord les personnages, il y a vraiment un large panel et ils sont tous différents et attachants, chacun avec sa propre histoire et ses propres caractéristiques.
L'humour qui tourne souvent autour de l'appétit d'ogresse de Miaka est vraiment sympa et les graphismes sont très réussis pour une œuvre de débutante (je crois que c'est le premier manga important de Yuu Watase mais pas le tout premier...) Aaaah tous ces bishônens sont plus appétissants les uns que les autres huhu !
Et puis même si l'intrigue sur tout ce qui tourne autour de Suzaku n'a pas été très developpé c'est quand même une bonne idée et c'est toujours sympa de faire un voyage au cœur de l'antiquité chinoise (dommage que Miaka garde toujours ses fringues originales, j'aurais bien aimé la voir plus souvent en costume traditionnel >_<).
Bref tout ça pour dire que Fushigi yugi est un bon représentant du monde des shôjo classiques alors faut aimer le genre, surtout que contrairement à d'autres (ceux de Ai Yazawa par exemple), les shôjo de Yuu Watase ne plaisent en général qu'à un lectorat féminin et comportent beaucoup de clichés...
Par la suite, Yuu Watase a écrit "Fushigi yugi, la légende de Gêmbu" qui raconte l'histoire de la prêtresse d'un des quatre autres pays de l'univers du livre. Je ne l'ai pas lu et de toute façon je pense sincèrement que je ne loupe pas grand chose, vu le succès énorme de Fushigi yugi je pense que c'était un bon prétexte pour l'auteur de remettre ça avec exactement le même genre de situations, juste en changeant le pays où se déroulent les évenements.
Quoi qu'il en soit, si un jour j'achète les manga faudrait vraiment que ce soit parce qu'il n'y a rien d'autre de plus intéressant à se mettre sous la dent (au moins grâce aux scans je saurai qu'il faut que je m'arrête au 13e volume vu la suite désastreuse ^_^).
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Fruits Basket  (Manganime) posté le samedi 10 juin 2006 15:26

Titre original : Fruits Basket
Auteur : Nats umi Takaya
Année : 1999 pour le manga et 2001 pour l'anime
Genre(s) : sjo, amit, fantastique et mythe
Support(s) : un manga de 23 volumes + un anime de 26 épisodes
Editeur(s) : Del cou rt Akata et Déclic Images

Allez encore un petit shôjo (cidément en ce moment je n'arrête pas, non pas que je boude les autres genres hein !) A-t-on vraiment besoin de présenter Fruits Basket ? LE shôjo à succès, appcié aussi bien par un lectorat féminin que masculin ! (premre place du top des ventes devant Naruto dans le magasin je me fournis, s'il vous plaît XD)
Il a é adapté en une série de 26 épisodes qui s'arrête environ à la moitié du volume 6, je ne l'ai pas vue mais il paraît qu'elle est plut sympa.

Synopsis : Tohru Honda, lycéenne de 16 ans, vit seule dans une tente depuis la mort de sa re. C'est une jeune fille très courageuse, toujours pleine d'entrain et malg les coups durs que lui a fait subir la vie elle ne baisse jamais les bras. Elle s'est installée sans le savoir sur les terres de la famille ma dont l'un des membres, Yuki, est le garçon le plus populaire du lycée.
E
lle finit par être invitée à vivre dans leur maison aussi longtemps qu'elle acceptera de faire la cuisine et le ménage (hé oui car les hommes ont deux mains gauches huhu) par Shigure, le cousin - obsédé - de Yuki. Elle va vite apprendre le grand et lourd secret de cette famille dont douze des membres sont possédés par l'esprit des animaux du zodiaque chinois.
Le grand inconvénient que représente cette malédiction, c'est que les membres poss se transforment quand ils entrent en contact avec une personne de sexe opposé !

Critique : j'ai d'abord eu du mal à m'adapter aux graphismes, ils sont vraiment typiquement shôjo avec des hommes plutôt (très) éfféminés et des filles aux yeux énormes, c'est pas un style que j'apprécie à la base donc il m'a fallu un certain temps "d'adaptation" mais une fois habituée au style plus de problème et de toute façon je ne me focalise jamais sur les dessins pour apprécier le contenu d'une oeuvre (s'il sont jolis, tant mieux, sinon, tant pis ^^). L'intrigue est pour le moins originale mais le point fort de ce manga à mes yeux est sans conteste le large panel de personnages qui sont TOUS intéressants et profonds. Aucun d'entre eux n'est laissé pour compte, au fur et à mesure de l'histoire on en découvre un peu plus sur chaque personnage ainsi que sur son passé et sa psychologie. Ca fait plein de petites histoires qui se regroupent en une seule. Certes parfois on peut en perdre le fil principal de l'intrigue, surtout quand la parution est aussi lente mais pour moi ça reste le point fort du manga.
Je trouve quasiment tous les persos attachants, mais mon petit préféré reste Ayame, le frère aîné de Yuki, j'adore son air théâtral et son optimisme. ^^
Par contre, contrairement à la plupart des gens qui lisent Fruits Basket, je trouve que c'est un manga très sympa à lire et j'ai hâte de connaître la suite mais ce n'est aucunement un chef-d'oeuvre incontournable de mon point de vue...

Opening :
"For Fruits Basket" Ritsuko Okazaki
Ending :
"Chiisana Inori" Ritsuko Okazaki
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Ayashi no Ceres  (Manganime) posté le samedi 10 juin 2006 15:05

Titre original : Ayashi no Ceres
Auteur : Yuu Watase
Année : 2000
Studio(s) : Bandai Visual
Genre(s) : shôjo, fantastique et mythe
Support(s) : manga de 14 volumes + anime de 24 épisodes
Editeur(s) : Tonkam et Dybex

Là je
dois avouer que c'est la GROSSE déception ! Je lisais un peu partout en me baladant sur le net que Ayashi no Ceres était un excellent shôjo, qui plus est le meilleur de Yuu Watase, je télécharge donc la merveille et après avoir vu les 24 épisodes je tombe de haut...

Synopsis : Aya et Aki Mikage sont jumeaux. Le jour de leur seizième anniversaire, leur grand-père les fait venir chez lui et leur montre une main momifiée ayant appartenu à la nymphe Ceres, mère de la famille Mikage. La légende raconte qu'un homme (le premier Mikage) lui vola sa robe de plumes pendant qu'elle se baignait, ne la retrouvant pas, la nymphe ne put plus retourner dans les cieux et épousa l'homme qui lui avait dérobé sa précieuse robe sans savoir la vérité. A la vue de cette main, le corps d'Aki se couvre de blessures et Aya déploie une puissance dévastatrice. Elle est la réincarnation parfaite de la nymphe Ceres, bien décidée à récupérer sa robe de plumes et à se venger de la famille Mikage pour avoir été trompée...

Critique : Certes ça partait plutôt bien, même pour moi qui ne suis pas particulièrement friante du genre fantastique et mythologique en ce qui concerne les animes. J'ai pas mal accroché dès les premiers épisodes mais arrivée vers la moitié j'ai trouvé que ça commençait à partir en vrille et la fin c'est carrément du grand n'importe quoi. On passe d'une héroïne pleine d'énérgie et d'entrain à une pleurnicharde abattue (attention spoil : le coup de la grossesse direct alors qu'avant Tôya elle n'avait jamais eu de petit ami c'est un peu énorme ^^'). J'adorais le Tôya du début, charismatique et mystérieux à souhait avec son air triste, à la recherche son passé. Et du jour où il décide de se consacrer entièrement à Aya il devient le petit ami niais et romantique (attention j'ai rien contre le romantisme hein ! Mais là le changement a été trop brutal pour moi XD), je trouve qu'avec ce côté trop "humain" il a perdu de son charisme et je préfére le Tôya sauvage mwâ :p
Mis à
part ce changement de personnalité des personnages principaux j'ai trouvé que le but des "méchants" - à savoir créér une nouvelle génération proche de la perfection à partir de la nymphe - manquait cruellement d'originalité et même si on est dans le genre fantastique il faut garder un minimum de crédibilité. La résurrection de Tôya avec un prétéxte supra-bidon m'est restée en travers de la gorge, idem pour la création de la fausse mana de Ceres.
Les
graphismes sont plutôt du genre shôjo type et sont très fidèles au style de Watase, l'animation a quand même pas mal vieilli quand on voit ce qui se fait maintenant (il date de 2000). Quant aux musiques elles sont sympas mais aucune ne m'a marquée en particulier...
Maintena
nt cette critique ne s'applique qu'à l'anime et comme dans bien des cas, je suppose qu'il est de loin inférieur à la version originale et qu'il manque plein de détails qui pourraient aider à mieux comprendre certains éléments. Je lirai prochainement le manga et si je revois mon jugement je modifierais cet article.
En tout cas
en ce qui concerne l'anime je le déconseille plutôt.

Opening :
"Scarlet" Junko Iwao
Ending :
"Kono yo go Hatetemo Hanarenai" Day Break
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School Rumble  (Manganime) posté le samedi 10 juin 2006 14:57

Titre original : School Rumble
Auteur :
Jin Kobayashi
Année : 2004
Studio(s) : Studio Comet
Genre(s) : comédie, romance
Support(s) : manga de ? volumes + animes de 26 épisodes + 2 OAVs
Editeur(s) : non licencié

Synopsis : Kenji Harima, loubard ami des bêtes et grand romantique, est amoureux de
Tenma Tsukamoto, cruche notoire puérile de surcroît, qui aime Ôji Karasuma, grand dadais amorphe au regard vide et mangaka à ses heures perdues.

Critique : Non, non, n'y voyez pas là un triangle amoureux à l'eau de rose archi neuneu mais plutôt des gags à satiété et un enchaînement de situations toutes plus loufoques les unes que les autres. Le côté neuneu et mièvre de la série est vite tourné en dérision ce qui nous donne une bonne avalanche de quiproquos, jeux de mots et autres situations cocasses. On prend vite goût à regarder les différentes techniques farfelues qu'inventent Kenji et Tenma pour conquérir l'élu(e) de leur coeur. La série ne repose pas cependant que sur les épaules de ces deux protagonistes, il y a tout plein de persos secondaires pour prendre le relais.
Tout d'abord les amies de Tenma : Mikoto Suô la combattante aux gros seins, Eri Sawachika la petite princesse gâtée et Akira Takano (ma préférée XD) toujours très sérieuse et pleine de mystère, sans oublier Karen Ichijô, frêle jeune fille championne de lutte (et j'ai failli oublier Yakumo, miss perfection, la petite soeur de Tenma !)
Du côté garçon nous avons Haruki Hanai, délégué de classe psycho-rigide et fou amoureux de Yakumo, président du club d'aikido et Kyôsuke Imadori, le dragueur invétéré (il en faut toujours un...). Bref toute une pléiade de personnages très variés, trop même peut-être, du même que le nombre d'épisode de la série.
26 c'est trop pour moi, surtout que le rythme est tout de même assez soutenu et peut s'avérer fatigant, tel FLCL (enfin bon ça c'est sûrement parce que j'ai presque tout regardé d'affilée donc vers la fin je commençais à saturer XD).
C'est toujours le même genre de gag qui revient et à force ça devient saoulant donc je n'aurais pas été contre quelques épisodes de moins.
Côté graphismes pas grand chose à dire si ce n'est qu'on peut difficilement faire plus banal (mais j'aime bien quand même le chara-design de Kenji avec ses lunettes de soleil et son bouc ^^). En ce qui concerne la musique elle est bien à l'image de la série : assez bruyante, pas le genre que j'écouterais en musique de fond, j'ai pas accroché même aux génériques. Bref un anime très sympa dans son genre mais je lui préfére de loin Fumoffu.
A voir quand même, mais avec modération :p (et surtout pas comme moi en enchaînant les épisodes xD).

Opening : "Sukuranburu" Yui Horie
Ending : "Onna no ko - Otoko no ko" Yûko Ogawa

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